Le passé de la ville en image

Photos anciennes

 

Voici des photos anciennes, cartes postales et documents d'époque de notre ville.

 

Tirés de l'exposition de Jean-Pierre Dhesse, Historien Local, ces photos, cartes et documents ont été présentés lors de la Semaine Bleue 2016 et sont maintenant exposés dans divers lieux de la ville (médiathèque, Mairie ...etc).

 

Merci à lui pour son travail passionné sur notre commune et l'autorisation de publication.

 

La Mairie et la Place des Farineau

1. Photos Mairie 1 1. Photos Mairie 1  

En 1873, il est décidé la construction d’une nouvelle mairie au lieu-dit « les quatorze » en remplacement de l’ancienne située sur la route Valenciennes-Condé.

2. Photos Mairie 2 2. Photos Mairie 2  

Devant la mairie mise en service en 1877, on aménage une grande place bordée de marronniers.

3. Photos Mairie 3 3. Photos Mairie 3  

Sur la place, pas de route : simplement un trottoir qui se prolonge par un sentier vers la rue Pilette (aujourd’hui rue Emile Zola).

4. Photos Mairie 4 4. Photos Mairie 4  

Cliché oblitéré en 1923 : les marronniers qui bordaient la place ont été abattus par les allemands lors de la guerre 1914-1918.

5. Photos Mairie 5 5. Photos Mairie 5  

Cliché datant de 1928 : la place vient d’être dotée d’un éclairage public.

6. Photo Mairie 6 rognee 6. Photo Mairie 6 rognee  

Derrière la mairie se trouve le bâtiment abritant le matériel communal.

 

La Route Nationale (aujourd'hui rue Jean Jaurès)

1. Photos Route Nationale 1 1. Photos Route Nationale 1  

Vers 1920. Aucun danger pour tous ces enfants qui s’ébattent en toute insouciance sur le pavé.

2. Photos Route Nationale 2 2. Photos Route Nationale 2  

Cliché oblitéré en 1922. La route nationale vers Thiers.
A gauche, les voies du tramway. Les travaux d’électrification du réseau sont terminés.

3. Photos Route Nationale 3 3. Photos Route Nationale 3  

Vers 1920. A droite, l’entrée de la place. Au loin, on devine l’imposant terril de la Bleuse-Borne

4. Photos Route Nationale 4 4. Photos Route Nationale 4  

Vers 1930. Après le déplacement du bureau de poste, la famille BRINKHUIZEN ouvre un magasin, le Bazar de la Place. « On y trouve de tout. »

5. Photos Route Nationale 5 5. Photos Route Nationale 5  

Vers 1950. Le Bazar de la Place s’est agrandi : une mosaïque style Art Déco surmonte les vitrines.

6. Photos Route Nationale 6 6. Photos Route Nationale 6  

Vers 1950. La rue Jean Jaurès (depuis 1920). C’est le début de l’ère de l’automobile qui va peu à peu envahir nos routes.

Doc 24 - La route nationale a Thiers - PHOTO 1 Doc 24 - La route nationale a Thiers - PHOTO 1  

 La Barrière (oblitération 1907). Le passage à niveau est équipé de barrières roulantes. Rattaché à la ligne principale Somain-Péruwelz, cet embranchement dessert les fosses Thiers et Cuvinot et fait la jonction avec le réseau de la Compagnie du Nord à Saint-Saulve (SNCF de nos jours).

Doc 24 - La route nationale a Thiers - PHOTO 2 Doc 24 - La route nationale a Thiers - PHOTO 2  

Vers 1950. Le passage à niveau est équipé de nouvelles barrières levées et abaissées manuellement. A gauche se trouve la librairie - papeterie - journaux propriété de Marcel Lechien et, derrière, la cour de l’Ouvroir, un établissement où était dispensé, fin XIXème siècle un enseignement religieux.

Doc 24 - La route nationale a Thiers - PHOTO 3 Doc 24 - La route nationale a Thiers - PHOTO 3  

Vers 1930. A droite, les commerces se suivent depuis la place jusqu’à la S.O.C.O.M.A, à l’angle de la rue de la gare (rue Henri Legrand). Aujourd’hui, tout a disparu et vient d’être construit un immeuble composé de logements locatifs et de cellules commerciales au rez-de-chaussée.

Doc 24 - La route nationale a Thiers - PHOTO 4 Doc 24 - La route nationale a Thiers - PHOTO 4  

 Vers 1970 près du carrefour de la rue Henri Legrand. Depuis juillet 1966, le tramway a disparu du paysage, les rails ont été enlevés, la route a été élargie. Place maintenant à l’autobus plus rapide et plus confortable au dire de beaucoup, un abri est prévu pour ses usagers près de la S.O.C.O.M.A.

Doc 24 - La route nationale a Thiers - PHOTO 5 Doc 24 - La route nationale a Thiers - PHOTO 5  

 Carte oblitérée en 1951. A droite, le cinéma Excelsior annonce les prochains films avec affiches collées au mur et photographies en vitrine de son café « Au relais ». Il fermera vers 1970 et sera transformé en un supermarché Ege. Il vient d’être démoli début 2016 laissant place à un square arboré.

Doc 24 - La route nationale a Thiers - Photo Quinc Doc 24 - La route nationale a Thiers - Photo Quinc  

Doc 24 - La route nationale a Thiers - PHOTO 6 Doc 24 - La route nationale a Thiers - PHOTO 6  

Vers 1970, cliché pris face à la place Henri Durre. Succession de magasins en direction d’Escautpont : « Laines du Pingouin, Au bonheur des enfants, Nouvelles épiceries, café-taxi Henri, la CCPM, la boulangerie Thomas… plus loin l’herboristerie Bauchard ».

Doc 24 - La route nationale a Thiers - sur table 1 Doc 24 - La route nationale a Thiers - sur table 1  

Doc 24 - La route nationale a Thiers - Sur table 2 Doc 24 - La route nationale a Thiers - Sur table 2  
 

L'ancienne Poste

1. Photos La Poste 1 1. Photos La Poste 1  

Gros plan sur le premier bureau de poste installé en 1890.

2. Photos La Poste 2 2. Photos La Poste 2  

Vers 1905. Le Tramway à vapeur qui passe toutes les heures s’arrête devant le bureau de poste

3. Photos La Poste 3 3. Photos La Poste 3  

La Poste déménage : changement de trottoir et installation un peu plus loin (aujourd’hui à côté de la Caisse d’Epargne).

4. Photos La Poste 4 4. Photos La Poste 4  

Vers 1930, un nouveau bureau de poste est construit sur l’emplacement de l’ancien presbytère.

5. Photos La Poste 5 5. Photos La Poste 5  

Implantation de La Poste actuelle inaugurée le 20 juin 1992. Tout à gauche, le long des plaques, la très ancienne ruelle Watteau (aussi appelée la chasse des sœurs) qui débouche face à la rue Emile Zola.

6. Photo La Poste 6 rognee 6. Photo La Poste 6 rognee  

Juillet 1992 : L’ancien bureau s’effondre sous l’action impitoyable du bulldozer.

 

Les brasseries

1. Photos Terre Brassicole 1 1. Photos Terre Brassicole 1  

La brasserie Cuisset à Thiers. Aujourd’hui, les locaux sont occupés par les services techniques de la ville.

2. Photos Terre Brassicole 2 2. Photos Terre Brassicole 2  

La brasserie Lambert. Edmond Hubert achète en 1929 l’ancienne brasserie Lambert au lieu-dit les « quatre muids » pour y développer une entreprise de quincaillerie et de ferronnerie.

3. Photo Terre Brassicole 3 rognee 3. Photo Terre Brassicole 3 rognee  

La brasserie Maillet. Créée en 1870, elle est exploitée jusqu’en 1919. Le patron tient en main le fourquet, instrument traditionnel et symbole des brasseurs.

4. Photo Terre Brassicole 4 rognee 4. Photo Terre Brassicole 4 rognee  

 La malterie : Le maltage consiste à faire germer, puis à sécher ou griller l’orge. C’est la couleur du malt qui détermine la couleur de la bière.

5. Photo Terre Brassicole 5 rognee 5. Photo Terre Brassicole 5 rognee  

Le 13 juillet 1909, dans la cour de la brasserie Delesalle (aujourd’hui n°297, rue Jean Jaurès). Début XXème siècle, les brasseries artisanales sont nombreuses : DORCHIES, TOURTOIS, LEGUEUL, LAMBERT, CARLIER, DAVAINE, HAUTCOEUR, DELESALLE, CUISSET...

6. Photos Terre Brassicole 6 6. Photos Terre Brassicole 6  

Les brasseries fabriquent surtout une bière de ménage qui était écoulée en tonneaux dans les commerces ou chez les particuliers.

22. Pubs Bieres 22. Pubs Bieres  

 

L'ancienne Gare

1. Photos La Gare 1 1. Photos La Gare 1  

Vue intérieure vers 1905. Construite en 1874, elle sera fermée aux voyageurs en 1963.

2. Photos La Gare 2 2. Photos La Gare 2  

3. Photos La Gare 3 3. Photos La Gare 3  

Vue extérieure vers 1950. Les années 80 voient s’accélérer les fermetures de fosse et le rapide démantèlement du réseau.

4. Photos La Gare 4 4. Photos La Gare 4  

Création de la rue de la gare. La commune en accepte le principe à la condition qu’une route pavée soit établie pour rejoindre en ligne droite la route nationale.

5. Photos La Gare 5 5. Photos La Gare 5  

Le train des voyageurs. En 1925, il assurait 8 allers et retours par jour. Il fallait une demi-heure pour relier Vieux-Condé à Anzin.

6. Photo La Gare 6 rognee 6. Photo La Gare 6 rognee  

Cliché pris en 1970. On y compose d’importants convois de charbon qui empruntent le réseau national et desservent surtout le nord de la France.

 

Les grands magasins

1. Maison Andre Hubert rognee 1. Maison Andre Hubert rognee  

Nous sommes en 1940. L’établissement vient de subir un bombardement. La toiture est endommagée et des tôles ont été posées pour étancher le versant.

2. Quincaillerie-Metaux - Hubert rognee 2. Quincaillerie-Metaux - Hubert rognee  

Vers 1890, la maison HUBERT-TAQUET, fondée en 1886, est spécialisée en ferronnerie et en appareil de chauffage. Elle cessera son activité en 1996.

3. Andre Hubert - Articles de menage rognee 3. Andre Hubert - Articles de menage rognee  

1987. La façade est devenue très attrayante. L’étalage est régulièrement renouvelé en fonction des saisons et des fêtes à souhaiter.

4. Adresse Telegraphique recomposee 4. Adresse Telegraphique recomposee  

Un en-tête de la quincaillerie montre l’étendue de cet établissement

5. Routes Nationales 5. Routes Nationales  

La maison HENNETON-BOUTROUILLE, fondée en 1860, est d’abord un magasin d’alimentation avec une petite mercerie.

6. Routes Nationales 2 6. Routes Nationales 2  

Pillé lors de l’évacuation en 1940, le magasin rouvre après-guerre en se consacrant uniquement à la confection, la mercerie et la lingerie.

 

Eglise St Pharaïlde

2. Photos Eglise Ste Pharailde 2 2. Photos Eglise Ste Pharailde 2  

La rue de l’église. Vers 1910, elle devient rue du Chevalier de la Barre, jeune noble, torturé et décapité en 1766, sous l’inculpation d’avoir eu un comportement anticlérical. Après la seconde guerre mondiale, elle s’appellera rue Clémentine DECKER, une belle figure de la Résistance fusillée en août 1944.

3. Photos Eglise Ste Pharailde 3 3. Photos Eglise Ste Pharailde 3  

L’ancienne église (reproduction du tableau du peintre GELLET). Elle se trouvait probablement à l’emplacement du chœur de l’église actuelle et était entourée par le cimetière.

4. Photos Eglise Ste Pharailde 4 4. Photos Eglise Ste Pharailde 4  

 La rue de l’église. Sur ce cliché daté de 1929, il nous a été impossible d’identifier l’événement. Beaucoup de gens sur le parvis, quatre attelages avec cocher… Est-ce un mariage en grande pompe ?

5. Photos Eglise Ste Pharailde 5 5. Photos Eglise Ste Pharailde 5  

 L’intérieur de l’église. De style gothique, son chœur est entouré de deux absides. Au début, il n’y a pas de vitraux, le mobilier est sommaire. Par la suite, grâce à la générosité des paroissiens, l’intérieur s’enrichira peu à peu.

6. Photo Eglise Ste Pharailde 6 rognee 6. Photo Eglise Ste Pharailde 6 rognee  

Vers 1960, vue aérienne en direction de Saint-Saulve qu’on peut rejoindre en franchissant l’Escaut par le pont des Vaches. En haut, les terres agricoles et le bois du Président ont laissé place à une importante zone industrielle.

1. Photos Eglise Ste Pharailde 1 1. Photos Eglise Ste Pharailde 1  

L’église de 1893. Le principal artisan de cette construction fut l’abbé DAUCHY qui dut surmonter de nombreuses difficultés, surtout financières.

 

Eglise St Adolphe

2. Eglise de Thiers 2 2. Eglise de Thiers 2  

3. Eglise de Thiers 3 rognee 3. Eglise de Thiers 3 rognee  

4. Eglise de Thiers 4 rognee 4. Eglise de Thiers 4 rognee  

Vue aérienne de la cité vers 1958. Pour éviter l’image négative d’uniformité de la cité, la Compagnie crée autour de la place un lieu de vie et de rassemblement en édifiant église, écoles, dispensaire et salle de fêtes.

5. Relais concregation - Eglise de Thiers 5 rognee 5. Relais concregation - Eglise de Thiers 5 rognee  

6. Eglise de Thiers 27 6. Eglise de Thiers 27  

Place et église. Construite en 1875, elle est dédiée à Saint - Adolphe, évêque de Cambrai au VIIIème siècle.

Eglise St Adolphe - num 2 Eglise St Adolphe - num 2  

L’église vers 1930. A gauche, une vue partielle de la maison occupée par des sœurs infirmières engagées par la Compagnie pour assurer les soins aux mineurs et à leurs familles.

1. Eglise de Thiers 1 1. Eglise de Thiers 1  

Août 1980. L’installation d’un nouveau coq est toujours un événement dans la vie d’une paroisse car il règne sur le hameau. Le coulonneux a souvent les yeux tournés vers lui pour estimer l’évolution du temps, le silicosé pour savoir s’il va respirer...

 

 

Vie paroissiale de Bruay

2. Paroisse de Bruay 2 rognee 2. Paroisse de Bruay 2 rognee  

3. Photo Paroisse de Bruay 3 rognee 3. Photo Paroisse de Bruay 3 rognee  

4. Paroisse de Bruay 4 rognee 4. Paroisse de Bruay 4 rognee  

5. Paroisse de Bruay 5 5. Paroisse de Bruay 5  

6. Paroisse de Bruay 6 rognee 6. Paroisse de Bruay 6 rognee  

3. Photos La Vie Paroissiale 2b 3. Photos La Vie Paroissiale 2b  

1. Photo Paroisse de Bruay 1 1. Photo Paroisse de Bruay 1  

4. Photos La Vie Paroissiale 2c 4. Photos La Vie Paroissiale 2c  

Le 30 mai 1962, une statue appelée Notre-Dame de la Cité est installée chez les retraités, cité du rivage. L’abbé Podevin procède à sa bénédiction en présence de nombreux fidèles.

5. Photos La Vie Paroissiale 3 5. Photos La Vie Paroissiale 3  

2. Photos La Vie Paroissiale 2a 2. Photos La Vie Paroissiale 2a  

6. Photos La Vie Paroissiale 4 rognee 6. Photos La Vie Paroissiale 4 rognee  

7. Photos La Vie Paroissiale 4 rognee 7. Photos La Vie Paroissiale 4 rognee  

8.Photos La Vie Paroissiale 6 rognee 8.Photos La Vie Paroissiale 6 rognee  

1. Photos La Vie Paroissiale 1 modifiee 1. Photos La Vie Paroissiale 1 modifiee  

Juillet 1957. L’église trop exigüe ne peut accueillir tous les communiants et leurs familles. La messe a lieu sur la place.

 

Le Pont de Bruay

1. Photo Le Pont de Bruay 1. Photo Le Pont de Bruay  

Le cliché, daté de 1904, situe l’endroit où le canal du Jard passe sous la route nationale par une voûte en briques (Tirets rouges). Celle-ci sera remplacée en 1986 par deux gros tuyaux de diamètre 2 000.

2. Photo Le Pont de Bruay 2. Photo Le Pont de Bruay  

A la limite d’Anzin, oblit. 1922
A droite, juste avant l’entrée de la rue des Merlicans se trouve un bureau de l’octroi. La libre circulation des marchandises n’est permise qu’à la condition de payer un impôt à la commune traversée.

3. Photos Le Pont de Bruay - La Grande Route 3. Photos Le Pont de Bruay - La Grande Route  

1906. A gauche, la distillerie Davaine, et la brasserie Carlier qui subirent d’importants dégâts lors de la première guerre mondiale. Un peu plus loin se trouve la malterie qui alimente en orge maltée les nombreuses brasseries artisanales.

4. Photos Le Pont de Bruay - Le Faubourg 4. Photos Le Pont de Bruay - Le Faubourg  

 Le pont de fer SNCF n’a rien à voir avec le lieu-dit. Il apparaît vers 1925, c’est une voie de contournement utilisée lors de surcharges de trafic. Aujourd’hui avec la disparition du triage de Valenciennes, elle est de moins en moins utilisée.

5. Photos Le Pont de Bruay - La Verrerie vue de l' 5. Photos Le Pont de Bruay - La Verrerie vue de l'  

La verrerie vers 1900. Créée au milieu du XIXème siècle, elle produisait un verre de couleur de renommée nationale dont il était difficile d’égaler la finesse des coloris et la pureté de la matière. Elle cessera son activité en 1922.

6. Photos Le Pont de Bruay - Vue interieure Verrer 6. Photos Le Pont de Bruay - Vue interieure Verrer  

Les deux attelages témoignent d’une activité importante : il faut amener sable, calcaire, charbon et autres produits pour produire le verre de couleur qui est vendu entre autres à la Compagnie des Chemins de Fer du Nord.

 

Le Pinson

Doc 13. Le Pinson 1 - page 1 Doc 13. Le Pinson 1 - page 1  

A deux pas de la cité minière de Sabatier, le Pinson était un quartier très fréquenté dans le passé. La fête foraine deux fois par an, le bal chaque samedi et dimanche, un comité d’animation dynamique favorisent en permanence un climat festif.

Doc 13. Le Pinson 1 - page 2 Doc 13. Le Pinson 1 - page 2  

Vers 1920, le Salon du Pinson est une petite salle de bal où l’on se réunit devant un orchestre du coin. En semaine ont lieu les entraînements des gymnastes et les répétitions de l’harmonie.

Doc 13. Le Pinson 1 - page 3 Doc 13. Le Pinson 1 - page 3  

La rue Ledru-Rollin en 1920 : c’est l’ancien chemin de Saint-Amand à Condé qui longe le bois ( lieu-dit : Loncqu’el bos).

Doc 13. Le Pinson 1 - page 4 Doc 13. Le Pinson 1 - page 4  

Vers 1935 : sensation face à la quincaillerie Liétard-Cornette. L’acquisition d’une automobile attire les curieux, c’est si rare à cette époque.

Doc 13. Le Pinson 1 - page 6 Doc 13. Le Pinson 1 - page 6  

Vers 1950, à l’angle de la rue Berthelot, Alfred Petit tient un café-épicerie « La Renommée du Pinson ». L’été, dans la cour, une guinguette avec jeux et orchestre apporte la gaité dans le quartier. Régulièrement, face au café, des luttes de jeu de balle se déroulent sur route et trottoirs.

Doc 14. Le Pinson 2 - Page 1 Doc 14. Le Pinson 2 - Page 1  

La rue Ledru-Rollin en 1959. La chaussée pavée défoncée par endroits et le bordurage ont besoin d’être réfectionnés.

Doc 13. Le Pinson 1 - Pigeon Loncqu'el Bos - Page Doc 13. Le Pinson 1 - Pigeon Loncqu'el Bos - Page  Doc 13 - Le Pinson 1 - Partition - Page 5b Doc 13 - Le Pinson 1 - Partition - Page 5b  Doc 13. Le Pinson 1 - Paroles - Page 5c Doc 13. Le Pinson 1 - Paroles - Page 5c  

La commune libre du Vieux Pinson  a sa propre harmonie des sapins et sa chanson-marche créée par Edmond Hyernaux et Henri Boute, tous deux habitants du quartier.

Doc 14. Le Pinson 2 - Page 2 Doc 14. Le Pinson 2 - Page 2  

Face à la rue Berthelot se dresse la belle demeure de la famille MAILLET, propriétaire de la brasserie fondée en 1870 et située juste à côté.

Doc 14. Le Pinson 2 - Page 3 Doc 14. Le Pinson 2 - Page 3  

Vers 1947, Suzanne et Albert Delguste propriétaire du café du cycle (aujourd’hui 1, rue Brabant) accueillent aussi les amateurs de vélo. Ils distribuent les cycles DELCROIX et DILECTA, marques réputées dont ils assurent réparation et émaillage comme l’indique l’inscription sur la vitrine.

Doc 14. Le Pinson 2 - Page 4a Doc 14. Le Pinson 2 - Page 4a  

Sablières du Pinson (oblitération 1921). Le sable chargé à la pelle dans les wagons était destiné au bâtiment et aux fonderies. Il était dirigé vers la gare de Bruay par un embranchement longeant la rue Berthelot. L’exploitation s’est faite sur des terrains situés entre « l’Allée des Soupirs » et « l’Allée des Noisetiers », soit plusieurs hectares.

Doc 14. Le Pinson 2 - Page 5a Doc 14. Le Pinson 2 - Page 5a  Doc 14. Le Pinson 2 - Page 5b Doc 14. Le Pinson 2 - Page 5b  Doc 14. Le Pinson 2 - Page 5c Doc 14. Le Pinson 2 - Page 5c  

Le défilé passe devant le panneau passage à niveau non gardé : c’est l’embranchement qui relie la sablière à la gare de Bruay.

Doc 14. Le Pinson 2 - Page 5d Doc 14. Le Pinson 2 - Page 5d  

Doc 14. Le Pinson 2 - Page 6a Doc 14. Le Pinson 2 - Page 6a  

1926 : à l’entrée de la rue Ledru-Rollin. Les habitants du quartier rivalisent d’imagination pour confectionner vélos fleuris et garnir les chars.

Doc 14. Le Pinson 2 - Page 6b Doc 14. Le Pinson 2 - Page 6b  Doc 14. Le Pinson 2 - Page 6c Doc 14. Le Pinson 2 - Page 6c  

 Fête du 23 juillet 1937 avec la participation des sociétés locales et des habitants. En bas à droite, le salon du Pinson, aujourd’hui, le garage, 3, rue Brabant attenant au café du cycle a l’air miséreux. Et pourtant, c’est le lieu de rassemblement du quartier (bal, fête de Noël, harmonie, société de gymnastique,…).

 

Le tramway

35. Doc 15 Le Tramway - Photos sur table 1 35. Doc 15 Le Tramway - Photos sur table 1  

Le tramway à vapeur : Après le succès de la première ligne Valenciennes-Raismes (1880), on procède à la mise en service d’une seconde ligne jusque Bruay (1881).

35. Doc 15 Le Tramway - Photos sur table 2 35. Doc 15 Le Tramway - Photos sur table 2  

Au début du XXème sicle, le tramway poursuit sa croissance car il dessert des centres houillers autour desquels sont venus se grouper des établissements industriels (chaudronneries, sucreries, verreries, brasseries…).

Doc 15. Le Tramway - Photo 1 Doc 15. Le Tramway - Photo 1  

Le tramway à vapeur : Après le succès de la première ligne Valenciennes-Raismes (1880), on procède à la mise en service d’une seconde ligne jusque Bruay (1881).

Doc 15. Le Tramway - Photo 2 Doc 15. Le Tramway - Photo 2  

Au début du XXème siècle, le tramway poursuit sa croissance car il dessert des centres houillers autour desquels sont venus se grouper des établissements industriels (chaudronneries, sucreries, verreries, brasseries…).

Doc 15. Le Tramway - Photo 3 Doc 15. Le Tramway - Photo 3  

Le tramway électrique. Une motrice, deux wagons, tel était le cortège qui déambulait jusqu’en 1966 comme ici au passage à niveau des H.B.N.P.C à Thiers.

Doc 15. Le Tramway - Photo 4 Doc 15. Le Tramway - Photo 4  

Le 2 juillet 1966, le dernier voyage du tramway fleuri pour la circonstance est triomphal. Beaucoup n’avaient pas voulu rater ce rendez-vous historique.

Doc 15. Le Tramway - Photo 5 Doc 15. Le Tramway - Photo 5  

Le dernier voyage fut un enterrement de première classe, salué par plus de cris de joie que de lamentations. Ici, il passe devant la graineterie Delaporte (613, rue Jean Jaurès).

Doc 15. Le Tramway - Photo 6 Doc 15. Le Tramway - Photo 6  

Le passage du tramway à l’autobus. Il se fait progressivement de 1961 à 1972. La souplesse de l’autobus va permettre de desservir de nouvelles communes.

 

Le Pont des vaches

Doc 16 - Photo 1 Le Pont des Vaches Doc 16 - Photo 1 Le Pont des Vaches  

Au début du siècle dernier, le pont tournant qui enjambe l’Escaut permet de rejoindre Saint-Saulve. Pour s’y rendre, il faut emprunter la chasse Margot (aujourd’hui, rue du Chevalier de la Barre) puis, à droite, longer le canal sur 150 mètres.

Doc 16 - Photo 2  Le Pont des Vaches Doc 16 - Photo 2 Le Pont des Vaches  

Dynamité lors de la retraite des allemands en 1918, le pont tournant est remplacé par une passerelle provisoire en bois, entraînant l’arrêt de la navigation.

Doc 16 - Photo 3 Le Pont des Vaches Doc 16 - Photo 3 Le Pont des Vaches  

Vers 1920, la passerelle est démontée et remplacée par un pont-levis. La navigation est rétablie.

Doc 16 - Photo 4  Le Pont des Vaches Doc 16 - Photo 4 Le Pont des Vaches  

Cliché pris vers 1950. En 1932, une nouvelle route pavée qui démarre juste derrière l’église conduit à Saint-Saulve en franchissant l’Escaut par un pont en fer.

Doc 16 - Photo 5  Le Pont des Vaches Doc 16 - Photo 5 Le Pont des Vaches  

L’ancien Pont des Vaches vient d’être démantelé. On modifie le tracé du canal et on l’élargit. En haut à droite, Vallourec occupe l’emplacement de l’ancien Bois du Président. Au fond, la centrale thermique de Thiers vit ses dernières heures (arrêt en 1981).

Doc 16 - Photo 6  Le Pont des Vaches Doc 16 - Photo 6 Le Pont des Vaches  

Vers 1960. Gros plan sur le pont en fer. Il sera démantelé en 1977 et remplacé par un nouvel ouvrage en béton plus en amont.

Doc 16. Photo Le Pont des Vaches - sur table Doc 16. Photo Le Pont des Vaches - sur table  

L’ancienne route de Saint-Saulve enjambe l’Escaut par le pont des Vaches.

 

Canal de l'Escaut

Doc 17 - Canal de l'Escaut - sur table 1 Doc 17 - Canal de l'Escaut - sur table 1  

Vers 1950, la plupart des péniches sont remorquées à l’aide d’un câble accroché à un tracteur électrique.

Doc 17 - Canal de l'Escaut - sur table 2 Doc 17 - Canal de l'Escaut - sur table 2  

Vers 1955, rue du Chevalier de la Barre, on consolide les berges de l’Escaut en posant des palplanches. A droite, les rails sur lesquels circulent les tracteurs électriques.

Doc 17 Canal de l'Escaut - sur table 3 Doc 17 Canal de l'Escaut - sur table 3  

Plan établi le 31 mars 1932 pour le redressement de l’Escaut entre la Folie et Condé.

Doc 17 Le canal de l'Escaut Photo 1 Doc 17 Le canal de l'Escaut Photo 1  

Cliché oblitéré en 1904. Il s’agit du canal et non du Vieil Escaut comme indiqué par erreur. Le lit sinueux, étroit et peu profond a été rectifié en 1832.

Doc 17 Le canal de l'Escaut Photo 2 Doc 17 Le canal de l'Escaut Photo 2  

1915, en aval de l’écluse. Ces péniches en bois sont amarrées le long de la rive gauche. En face, rive droite, on peut apercevoir la passerelle du confluent du Vieil Escaut.

Doc 17 Le canal de l'Escaut Photo 3 Doc 17 Le canal de l'Escaut Photo 3  

Vers 1930, toujours sur la rive gauche, des péniches attendent pour entrer dans le rivage de Thiers et y recevoir leur chargement de charbon.

Doc 17 Le canal de l'Escaut Photo 4 Doc 17 Le canal de l'Escaut Photo 4  

Vue aérienne du canal vers 1950. Ce paysage n’existe plus, tout a été bouleversé. Le lit de l’Escaut a été déplacé lors de sa mise au grand gabarit et a été comblé.

Doc 17 Le canal de l'Escaut Photo 5 Doc 17 Le canal de l'Escaut Photo 5  

Vers 1960, cliché pris depuis le pont des Vaches. Face à la rue du Chevalier de Barre se trouvent la centrale à béton et ses stocks de matériaux. Les maisons rive gauche sont sous le niveau du fleuve, la pose de palplanches est nécessaire.

Doc 17. Photo 6 Escaut + centrale thermique Doc 17. Photo 6 Escaut + centrale thermique  

Le pont de Thiers et la centrale thermique (1950). Les trois ponts qui enjambent l’Escaut n’existent plus. Au premier plan, c’est un pont étroit qui permet d’acheminer les stériles vers le terril. Le deuxième pont à la fois ferroviaire et à circulation routière mène au quartier des Bruilles et à Onnaing. Tout en haut de la photo, c’est un pont ferroviaire qui se trouve sur la ligne SNCF Blanc-Misseron - Saint Amand.

 

L'écluse de la folie

Doc 18 L'ecluse de la Folie Photo 1 Doc 18 L'ecluse de la Folie Photo 1  

Vers 1900. Endroit paisible et boisé, le quartier de la Folie est un lieu de promenade prisé des bruaysiens. Ici, le canal se sépare en deux, à droite vers l’écluse, à gauche vers un barrage qui maintient un niveau d’eau constant.

Doc 18 L'ecluse de la Folie Photo 2 Doc 18 L'ecluse de la Folie Photo 2  

Les écluses ont toujours été un lieu de vie convivial. Il était courant de rencontrer des riverains venus troquer légumes et fruits de leur production en échange d’un sac de charbon ou de quelques kilos de grain.

Doc 18 L'ecluse de la Folie Photo 3 Doc 18 L'ecluse de la Folie Photo 3  

La vieille écluse et la maison éclusière. Manœuvrée manuellement, elle ne permet le passage que d’une seule péniche à la fois. C’est un travail pénible car il faut faire tourner une grosse manivelle pour ouvrir et fermer les portes de l’écluse.

Doc 18 L'ecluse de la Folie Photo 4 Doc 18 L'ecluse de la Folie Photo 4  

Cliché datant de 1950. Cette nouvelle écluse construite en 1932 est dotée de lourdes portes en acier et permet le passage de deux péniches à la fois.

Doc 18 L'ecluse de la Folie Photo 5 Doc 18 L'ecluse de la Folie Photo 5  

1950, vue aérienne du quartier de la Folie. A gauche, la maison éclusière, et juste devant la petite cabine à partir de laquelle sont commandées les portes de l’écluse. A droite, on devine le Vieil Escaut bordé d’arbres qui va rejoindre le canal une centaine de mètres plus loin.

Doc 18 L'ecluse de la Folie Photo 6 Doc 18 L'ecluse de la Folie Photo 6  

Vers 1960. Gros plan sur l’écluse. A gauche, la vieille écluse est utilisée comme barrage pour réguler le niveau du fleuve.

Doc 18 L'ecluse de la Folie SUR TABLE 1b Doc 18 L'ecluse de la Folie SUR TABLE 1b  

Doc 18 L'ecluse de la, Folie sur table 1 Doc 18 L'ecluse de la, Folie sur table 1  

 

La cité du Rivage

Doc 19 - Photo 1 Rivage Thiers Doc 19 - Photo 1 Rivage Thiers  

Fin XIXème s., à la gare d’eau, qu’on appelait Rivage. Ces péniches en bois sont chargées à l’aide de paniers en osier par des jeunes filles. Un travail de forçat mal rémunéré. Cependant, ces filles garderont un bon souvenir tant la solidarité et la convivialité étaient fortes entre elles.

Doc 19 - Photo 2 Rivage Thiers Doc 19 - Photo 2 Rivage Thiers  

Vers 1945. Ces jeunes filles CAFUS sont affectées au criblage (triage), travail qui consiste à séparer le charbon des pierres.
Debout de gauche à droite : Joséphine SIMON, Madeleine VERBRUGE, Angèle GRUBOIS ;
Assises de gauche à droite : ……….. X……………, Marie PELLEGRIN, Jacqueline GRAVELLE.

Doc 19 - Photo 3 Rivage Thiers Doc 19 - Photo 3 Rivage Thiers  

Extrémité de la rue Lamartine. Une vue de l’entrée du rivage et des bâtiments du criblage. Au premier plan, le canal du Jard se dirige vers l’arrière de la cité Thiers.

Doc 19 - Photo 4 Rivage Thiers Doc 19 - Photo 4 Rivage Thiers  

La gare d’eau creusée dans le carreau de la fosse est reliée à l’Escaut.

Doc 19 - Photo 5 Rivage Thiers Doc 19 - Photo 5 Rivage Thiers  

Activité interne : à gauche, l’automoteur vient d’être chargé et s’apprête à rejoindre l’Escaut.

Doc 19 - Photo 6 Rivage Thiers Doc 19 - Photo 6 Rivage Thiers  

 Le Rivage dans les dernières années d’activité. Le chargement des péniches s’effectue avec des répartiteurs et des mélangeurs surélevés.

Doc 19 - Photo sur Table - Rivage Thiers 1 Doc 19 - Photo sur Table - Rivage Thiers 1  

Le criblage : c’est le travail des cafus qui doivent trier le charbon. Elles portent un grand fichu sur la tête, les protégeant bien mal de la poussière de charbon.

 

Les fosses Thiers et Lagrange

Doc 20 - Photo 1 La Fosse Thiers Doc 20 - Photo 1 La Fosse Thiers  

La Fosse Thiers, creusée près de l’Escaut. Fin XVIIIème s., le transport fluvial est le plus sûr et le meilleur marché. C’est pourquoi, l’exploitation d’un gisement de charbon ne se conçoit qu’à la condition qu’il se trouve à proximité d’une rivière navigable.

Doc 20 - Photo 2 La Fosse Thiers Doc 20 - Photo 2 La Fosse Thiers  

La fosse Thiers ouverte en 1856 est l’un des sièges les plus anciens de la concession. Elle prend d’abord le nom d’avaleresse de Saint-Saulve parce que située sur la rive droite du Vieil Escaut.

Doc 20 - Photo 3 La Fosse Thiers Doc 20 - Photo 3 La Fosse Thiers  

 Les difficultés de creusement sont très grandes : instabilité des terrains, venues d’eau importantes,  couche de grès vert très dur ralentissent les travaux. En juin 1858, on atteint le terrain houiller à la profondeur       

- 140 : l’ambiance est à l’optimisme.

Doc 20 - Photo 4 La Fosse Thiers Doc 20 - Photo 4 La Fosse Thiers  

La fosse Thiers vers 1900. Elle est située sur un faisceau de charbon demi-gras. Celui-ci brûle régulièrement avec de belles flammes alors que le charbon maigre anthraciteux de la fosse La Grange toute proche brûle avec peu de flammes.

Doc 20 - Photo 5 La Fosse Thiers Doc 20 - Photo 5 La Fosse Thiers  

Lors de la première guerre mondiale, l’armée allemande en déroute bat en retraite après avoir dynamité les deux puits. En surface règnent la désolation et le chaos ; au fond, les installations sont inondées. Dès 1919, on répare et on reconstruit : la fosse se dote de deux chevalements en fer.

Doc 20 - Photo 6 La Fosse Thiers Doc 20 - Photo 6 La Fosse Thiers  

Après la guerre 1939-1945, la fosse aux installations vieillissantes est destinée à disparaître. Le 31 décembre 1954, l’arrêt de l’extraction est effectif. Les puits sont remblayés en 1968. Pendant toute son exploitation, elle aura fourni 14 540 000 tonnes de charbon.

Doc 20 - Photo sur Table - Fosse Thiers 1 Doc 20 - Photo sur Table - Fosse Thiers 1  

Une autre vue de la fosse.

Doc 20 sur table 2 Paysage Doc 20 sur table 2 Paysage  

Le paysage minier de Thiers. La vue prise en juin 1957 vers l’ouest rassemble sur un même cliché toutes les activités liées à la mine : la fosse et ses chevalements, la centrale thermique, la cokerie, l’usine         chimique Kühlman et ses deux gazomètres, le rivage et le terril.

Plan Fosse Thiers Plan Fosse Thiers  

Carte des concessions des mines d’Anzin (vers 1880). Elle nous révèle la diversité des charbons extraits qui vont du maigre (La Grange, Sabatier) au demi-gras (Thiers) et gras (Cuvinot).

Doc 22 - Photo 1 La Fosse La Grange Doc 22 - Photo 1 La Fosse La Grange  

Vers 1900. Du nom du baron de La Grange, administrateur des mines d’Anzin, la fosse a débuté modestement avec un seul puits ouvert le 22 septembre 1884 au diamètre de 5 mètres.

Doc 22 - Photo 2 La Fosse La Grange Doc 22 - Photo 2 La Fosse La Grange  

En février 1886, le terrain houiller est atteint à - 111 mètres. En 1893, des incidents d’aérage mettent en évidence les défauts de l’installation et nécessitent le creusement d’un deuxième puits en 1894. On réalise une communication avec Thiers à l’étage - 325 pour permettre la remonte des ouvriers en cas de grave avarie.

Doc 22 - Photo 4 La Fosse La Grange Doc 22 - Photo 4 La Fosse La Grange  

Cliché datant de 1964. La fosse modernisée pendant la période 1953-1954 comprend deux puits d’extraction. Le n°1 à l’étage  -  400 et le n°2 à l’étage - 491. Les effectifs sont : fond 1425 - Jour 137.

La fosse est située sur un faisceau de charbon maigre anthraciteux qui brûle régulièrement avec peu de flammes et est utilisé dans les foyers domestiques. A la fin des charbonnages de France, seul le charbon maigre, si dédaigné de nos aïeux, était encore exploité dans le Valenciennois.

Doc 22 - Photo 5 La Fosse La Grange Doc 22 - Photo 5 La Fosse La Grange  

Une vue vers 1950 de la rue du Blanc Pavé qui mène à l’entrée de la fosse. En 1973, les puits sont remblayés et les deux chevalements disparaissent du paysage familier des riverains en 1977.

Doc 22 - Photo 6 - La Fosse La Grange Doc 22 - Photo 6 - La Fosse La Grange  

Vue aérienne du site en 1949. Au premier plan se trouve l’important parc à bois, surtout des résineux pour étançonner dans les veines exploitées. En haut à gauche, les allemands ont installé des baraquements pour héberger les prisonniers russes et ukrainiens pendant la dernière guerre mondiale

Doc 22 - Photo Sur table - La Fosse La Grange Doc 22 - Photo Sur table - La Fosse La Grange  

 

La centrale thermique

Doc 21 - Photo 1 La Centrale Thermique Doc 21 - Photo 1 La Centrale Thermique  

Oblitération 1924. Mise en service en 1922, la centrale électrique est de faible puissance mais suffit aux besoins de la compagnie.

Doc 21 - Photo 2 La Centrale Thermique Doc 21 - Photo 2 La Centrale Thermique  

La nécessité de valoriser la totalité des bas produits provenant des lavoirs sur le lieu même de leur production a conduit la compagnie à construire cette centrale électrique.

Doc 21 - Photo 3 La Centrale Thermique Doc 21 - Photo 3 La Centrale Thermique  

En 1953, les houillères procèdent à une transformation de la centrale qui va permettre d’atteindre progressivement une puissance de 130 MW vers 1955. 130 hommes y travaillent : un homme par mégawatt produit, c’est la règle.

Doc 21 - Photo 4 La Centrale Thermique Doc 21 - Photo 4 La Centrale Thermique  

Pour élever la température de ses six chaudières, elle engloutit 90 tonnes de charbon de qualité médiocre contenant beaucoup de matières non combustibles qui s’échappent ensuite dans l’atmosphère en fine poussière grise.

Doc 21 - Photo 5 La Centrale Thermique Doc 21 - Photo 5 La Centrale Thermique  

 Vers 1960. Après avoir franchi l’Escaut, la route pavée mène à Onnaing. A gauche, en contre-bas, le Jard se dirige lentement vers Escautpont.

Doc 21 - Photo 6 La Centrale Thermique Doc 21 - Photo 6 La Centrale Thermique  

Cliché datant de 1950. Derrière la centrale se trouvent les fours à coke où s’effectue la carbonisation de la houille par la chaleur et à l’abri de l’air pour en extraire les produits solides (coke), liquides (goudrons, benzols) et gazeux (hydrogène, méthane).

 

Les usines Rousseau

Doc 23 - Photo 1 - Les Usines Rousseau Doc 23 - Photo 1 - Les Usines Rousseau  

Vue aérienne datant d’août 1949. Implanté en la forêt de Raismes en 1939 par la Compagnie des Mines d’Anzin, l’établissement Rousseau est d’abord un lavoir capable de traiter 500 tonnes par heure de charbons bruts arrivant par wagons des sièges La Grange, Sabatier (Raismes), Ledoux (Condé) et Agache (Fenain).

Doc 23 - Photo 2 - Les Usines Rousseau Doc 23 - Photo 2 - Les Usines Rousseau  

Un nouveau lavoir d’une technique très moderne (à liqueur dense) a été reconstruit en 1960 dans les bâtiments de l’ancien lavoir de 1939. Il permet d’obtenir les produits commerciaux vendus chez le marchand de charbon à partir de produits bruts venant du fond. Ceux-ci sont en effet inutilisables en l’état car ils contiennent un pourcentage élevé de pierres.

Doc 23 - Photo 3 - Les Usines Rousseau Doc 23 - Photo 3 - Les Usines Rousseau  

Août 1949. Gros plan sur le bassin de décantation. Après évacuation des eaux de flottation reste une boue charbonneuse de qualité très médiocre : le schlamm. Celui-ci séché est utilisé dans les centrales électriques. Il était aussi vendu à petit prix à des familles de condition modeste.

Doc 23 - Photo 5 - La Fosse La Grange Doc 23 - Photo 5 - La Fosse La Grange  

1957. Vue aérienne sur les terrils du site Rousseau. Dans le fond se dressent les terrils de La Grange et de Thiers. Au premier plan, en prolongement de l’Allée des Noisetiers, ce chemin mène à l’Etoile de Cernay.

Doc 23 - Photo 6a - Les usines Rousseau - Portrait Doc 23 - Photo 6a - Les usines Rousseau - Portrait  

Outre le lavoir et la fabrique de boulets, les autres installations sont :
       - l’atelier de mélange qui propose des mélanges spécifiques aux centrales, à la sidérurgie.
       - Deux stations de chargement direct de boulets aux camions.
       - un parc de stockage d’une capacité de 300 000 tonnes.

Doc 23 - Photo 6b - La Fosse La Grange Doc 23 - Photo 6b - La Fosse La Grange  

En 1989, le site Rousseau tombe à l’abandon. Cette grande friche de 300 ha est requalifiée avec la plantation de plusieurs milliers d’arbres.

Doc 23 - Photo 4 - La Fosse La Grange Doc 23 - Photo 4 - La Fosse La Grange  

L’établissement Rousseau, c’est aussi une usine à boulets comportant 4 presses capables de produire 3 500-4 000 tonnes de boulets par jour. Celle-ci peut fabriquer simultanément 4 sortes de boulets mais elle est surtout spécialisée dans la fabrication de boulets SUPER et de BB9 (anthracine 20).

Doc 23 - Photo sur Table - La Fosse La Grange Doc 23 - Photo sur Table - La Fosse La Grange  

Carte IGN 1970 : l’emprunte de l’exploitation minière est toujours présente.

 

L'habitat Minier

Doc 25 - L'habitat minier - sur table 1 Doc 25 - L'habitat minier - sur table 1  

Doc 25 - L'habitat minier 1 sur table - Four a pai Doc 25 - L'habitat minier 1 sur table - Four a pai  Doc 25 - L'habitat minier 1 sur table2 Four a pain Doc 25 - L'habitat minier 1 sur table2 Four a pain  

Dans la rue de la gare de Thiers (rue Henri Legrand), il y avait deux fournils pour 20 habitations.

Doc 25 - L'habitat minier 1 sur table1 Four a pain Doc 25 - L'habitat minier 1 sur table1 Four a pain  

1946—1947, les Sokols de Thiers exécutent une pyramide sur la place de l’église, devant le four à pain.

Doc 25 L'Habitat minier - PHOTO 1 avec texte Doc 25 L'Habitat minier - PHOTO 1 avec texte  Doc 25 L'habitat minier - PHOTO 5 plan Doc 25 L'habitat minier - PHOTO 5 plan  

N°9 : d’un côté de l’église, école de garçons construite en 1875 ; de l’autre côté de l’église, école de filles construite en 1888-1890 (aujourd’hui « maison pour tous »). Au fond, le long de la rue Eugène Fréteur (N°16) de nouvelles  classes bâties vers 1957 à la suite d’une forte augmentation des effectifs scolaires. Le terrain utilisé pour cette construction servait de jardin aux garçons du cours supérieur et fin d’études primaires (11 à 14 ans). Ces classes inoccupées viennent d’être démolies conséquence de dégradations et d’incendies (2011).

 

Doc 25 L'habitat minier - PHOTO 2 Doc 25 L'habitat minier - PHOTO 2  

Cité et gare de Thiers : vue aérienne. Après l’ouverture de la fosse (1856), la compagnie s’empresse de construire des logements pour garder ses ouvriers. Cette mission est confiée aux ingénieurs des mines qui vont dessiner les plans des maisons. Tout se fait en interne : on embauche des maçons et des charpentiers, les briques sont fabriquées avec les terres, les fours et le charbon de l’entreprise.

Doc 25 L'Habitat minier - PHOTO 3 - avec photos co Doc 25 L'Habitat minier - PHOTO 3 - avec photos co  Doc 25 L'habitat minier - PHOTO 3 - avec plan type Doc 25 L'habitat minier - PHOTO 3 - avec plan type  

Habitations type 1867 en ligne (rues du Nord, Bel Air, Vieil Escaut et Jard). Il s’agit de bâtiments alignés en continu, appelés aussi corons, composés de 10 à 20 logements. La porte d’entrée débouche sur la rue et les jardins sont attenants à l’habitation et situés à l’arrière. Un sentier sépare les jardins de deux barres.

Doc 25 L'habitat minier - PHOTO 4 Doc 25 L'habitat minier - PHOTO 4  

Cette partie du coron, rue Bel Air vient d’être rasée (2016). Les façades sont agrémentées de détails architecturaux : linteaux cintrés des ouvertures soulignés d’un ressaut de briques ; traitement ornemental de la corniche par des briques apparaissant alternativement en creux puis en relief  ; ancres cruciformes ; pignon aveugle avec une fausse fenêtre.

Doc 25 L\'habitat minier - PHOTO 6 plan Doc 25 L\'habitat minier - PHOTO 6 plan  Doc 25 L'habitat minier - PHOTO 5a Doc 25 L'habitat minier - PHOTO 5a  Doc 25 L'habitat minier - PHOTO 5b Doc 25 L'habitat minier - PHOTO 5b  

Type 1867 en pavillon à deux demeures (rue Neuve, Marronniers, ...) les logements sont regroupés par deux, l’entrée se fait sur le côté de la maison, une avant-cour relie le seuil et la rue. Le carin où le mineur se lave au retour de la mine sépare deux habitations et empêche le vis-à-vis. En 1900, il n’y a ni eau courante, ni égoûts, ni électricité. Les équipements collectifs sont peu nombreux : une dizaine de fournils pour toute la cité et une pompe à eau pour une quinzaine de maisons.

Doc 25 L\'habitat minier - PHOTO 6 Doc 25 L\'habitat minier - PHOTO 6  

Doc 26 L'Habitat Minier 2 PHOTO 1 Doc 26 L'Habitat Minier 2 PHOTO 1  

Le logement du directeur de l’école des garçons. Le pignon est toujours traité de manière ornementale : ajout de 6 fausses fenêtres, linteaux cintrés, ressaut de briques apparaissant alternativement.

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Le type 1867 « logement de chef ». Des logements de ce type ont été bâtis sur la place et la rue de l’Eglise. Ils se distinguent des autres par leur taille, beaucoup plus grande et une architecture plus soignée : pignons monumentaux, œil de bœuf aveugle, fausses fenêtres symétriques.

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La cité du rivage (ancienne). Elle apparaît vers 1920 - 1925. A cette époque, la compagnie envisage d’agrandir le rivage et d’en accroître l’activité. Elle décide de construire une grande cité jusque l’allée des marronniers mais ce grand projet est abandonné ; elle se limitera à un programme de 139 logements s’inspirant du concept « cité-jardin » qui vient d’Angleterre : habitat aéré, voieries sinueuses et arborées,…
Les logements accolés deux à deux, à l’exception de quelques groupes à 3 ou 4 demeures, sont en briques de terre cuite rouge. Ils comportent de nombreux éléments de décoration essentiellement des linteaux cintrés et des ressauts de briques vernissées blanches et turquoises.

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A l’issue de la 2ème guerre mondiale, il faut relancer la production de charbon. Il est fait appel à une main d’œuvre étrangère qu’on loge dans des baraquements : Il se crée une mosaïque de cultures, les gens s’imprègnent de ce métissage entre cultures polonaise, italienne, maghrébine et française.

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Les « Camus » réponse à la crise du logement en 1950. Les houillères vont demander à un ingénieur, M. Camus, un projet d’édification rapide de logements. Le procédé consiste à fabriquer en usine des panneaux en béton avec emplacement des éléments à incorporer (fenêtres, porte, canalisations) et à les assembler sur le site. Deux semaines sont nécessaires à la réalisation d’un logement.

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La cité du rivage (nouvelle). Les « Camus » de la cité nouvelle du rivage seront construits vers 1955, à côté d’autres habitations pour retraités édifiés en matériaux traditionnels. On compte 66 Camus de type C3 (3 pièces principales) et 88 logements de type 106 D en briques.

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Vers 1950 - 1960, les houillères poursuivent leur effort pour loger dignement leur nombreuse main-d’œuvre. Deux lotissements au confort amélioré voient le jour du côté de la gare de Thiers.

Doc 26 L'Habitat Minier 2 SUR TABLE 1 Doc 26 L'Habitat Minier 2 SUR TABLE 1  

Dans la nouvelle cité des Houillères Nationales, maisons d’employés (aujourd’hui rue Manouvrier).

 

Les écoles de Thiers et du Centre

Doc 27 - Photo 4b - Les ecoles de Thiers Doc 27 - Photo 4b - Les ecoles de Thiers  

L’autre cliché date de 1965. Les membres de l’amicale laïque sont rassemblés pour la remise  du premier lot de la tombola : un réfrigérateur.

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En 1858, on atteint le terrain houiller et les résultats sont très prometteurs. La compagnie cherche donc à développer l’extraction mais l’absence d’école est de nature à entraver l’arrivée de nouveaux ouvriers. C’est pourquoi, elle décide en 1872 la construction d’une école à côté de l’église. Elle sera ouverte en 1875.

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 L’école des filles. En 1890, la compagnie cède un terrain de 16 ares à la commune pour la construction d’une école de filles et d’un logement de fonction.

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Le préau de l’école des garçons vers 1957. Sur le mur du fond sont fixées les cibles de la section TIR de l’amicale laïque. Faute de moyens, ce sport se pratique en plein air.

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 En 1958, on ouvre l’école maternelle Joliot Curie sur la place Henri Durre. Elle sera démolie en 2010.

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1963. Pour soulager les effectifs des écoles du Centre et de Thiers, il est décidé de construire le groupe scolaires des Hauts-Champs. Il sera inauguré le 7 juin 1964.

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A partir de 1953, les effectifs des écoles explosent, conséquence du retour des prisonniers de guerre en 1945. La municipalité décide de construire de nouvelles classes sur le jardin de l’école (le jardinage était pratiqué par les élèves des cours supérieur et de fin d’études). Elles seront démolies en décembre 2011.

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Ces deux clichés ont été pris en 1991, rue Victor Hugo, juste avant la démolition de ces bâtiments et la construction du nouveau bureau de poste. C’est dans ces maisons qu’en 1851, des religieuses de l’ordre de la Sainte-Union ouvrent une école derrière le presbytère. Cette école fut laïcisée en 1900 : les institutrices congréganistes furent remplacées par des laïques.

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Aussitôt est mise en chantier une école maternelle dont les travaux seront suspendus avec le déclenchement de la deuxième guerre mondiale. Elle ouvrira beaucoup plus tard, en 1952.

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Le Collège d’Enseignement Général (C.E.G.). Inauguré le 10 septembre 1967, il est aussitôt dirigé par Désiré Duneufjardin, le directeur de l’école des garçons. Les bâtiments vieillissent très mal et le Conseil Général décide d’en reconstruire un nouveau rue Victor Hugo. L’ouverture a lieu le 8 septembre 1994. L’ancien collège sera entièrement démoli en 1995. Il y sera construit la résidence Verdavaine.

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En 1912, on entreprend la construction d’un important groupe scolaire rue Emile Zola. Inauguré en 1913, cette école de 11 classes accueillent filles et garçons. Mais il y a deux entrées, la première celle des garçons, la seconde celle des filles. A cette époque, on ne parle pas de mixité !

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Le tout nouveau groupe scolaire récemment inauguré a été lourdement bombardé par l’aviation allemande.

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L’école des garçons vers 1900. La construction de cette école dans la rue Pilette (Emile Zola) date de 1863. Aujourd’hui, ces locaux sont occupés par l’espace musical.

 

Photos de classe

 

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